Système d'alerte de l'UAC

Système d'alerte

En tant que membre de la communauté universitaire (étudiants, personnels, enseignants ou observateurs), il est possible que vous soyez dans l’obligation de signaler et d’alerter des situations ou des comportements que vous pouvez observer dans le but de vous protéger ou de préserver les intérêts en commun.

Êtes-vous témoin ou victime d'un événement dans le domaine universitaire?

Ces événements peuvent être classés en 4 catégories :

  • Les aspects technologiques (incident nucléaire, sources radioactives et rayonnement non contrôlés, transport de matières dangereuses, fuite de gaz, etc.)
  • Des actes hostiles ou malveillants tels que des mouvements de foule, des alertes à la bombe, des attentats, des séquestres, des agressions, des dégâts, des vols ou des intrusions en zone sensible, des prises d’otage.
  • Les aléas naturels (inondation, tempête, incendie, tremblement de terre, mouvement de terrain)
  • Soins de santé (infection, urgence psychiatrique, accident impliquant des blessés, décès traumatique, suicide)

Veuillez informer les secours professionnels.

SAMU BENIN : 112
Police Républicaine : 117 ou 116
Sapeur Pompiers : 118

Veuillez informer l’Université d’Abomey-Calavi.

Le numéro d’urgence de l’Université d’Abomey-Calavi est le +229 01 98 34 04 04, disponible 05 jours sur 7.
Contact électronique : secretariat@uac.bj

DISPOSITIF D’ECOUTE ET DE TRAITEMENT DES SITUATIONS DE VIOLENCES INTERNES, HARCELEMENT SEXUEL...

 +229 01 98 34 04 04

secretariat@uac.bj

Les membres du personnel, des enseignants, des doctorant·es et des étudiant·es qui ont été victimes ou témoins de violences sexistes et sexuelles, de harcèlement ou de discriminations sur les lieux d’études, de travail, de stage, sur internet ou lors de tout événement lié à l’université sont accueillis dans ce dispositif.

Fonctionnement du dispositif

L’alerte peut être lancée auprès du référent alerte professionnelle par tout employé de l’université d’Abomey-Calavi au sens large :

  • membres du personnel;
  • collaborateurs extérieurs ou occasionnels de l’université d’Abomey-Calavi;
  • membres des instances de l’Université d’Abomey-Calavi;
  • le lanceur d’alerte est nécessairement une personne physique.

Le suivi est réalisé en utilisant les canaux suivants :

En appelant le numéro du référent d’alerte professionnelle au +229 01 98 34 04 04, le signalement téléphonique est entièrement retranscrit par écrit avec l’accord du lanceur d’alerte. En apposant sa signature, le lanceur d’alerte peut vérifier, rectifier et valider la transcription de la conversation.
Par e-mail à l’adresse suivante : secretariat@uac.bj par courrier (par voie postale ou par courrier interne) à : 

Responsable de l’alerte sociale
Direction des affaires juridiques de l’Université d’Abomey-Calavi, adresse…

On peut signaler de manière anonyme.

Lors de son signalement, le lanceur d’alerte expose les éléments qui justifient le signalement et transmet les informations ou documents, indépendamment de leur nature ou de leur support, afin d’évaluer la recevabilité et la légitimité du présent signalement. Ce peut être n’importe quel document présent sur n’importe quel support (papier, électronique), des photos, des enregistrements.

Les renseignements fournis doivent être exacts et avoir un lien direct avec l’objet de l’alerte.

Le lanceur d’alerte communique aussi les données nécessaires pour communiquer avec le référent d’alerte professionnel, comme une adresse non professionnelle ou une adresse postale.

Parallèlement à son signalement, à l’exception d’un signalement anonyme, le lanceur d’alerte communique toute information confirmant qu’il est l’un des employés de l’université d’Abomey-Calavi.

 

Le référent alerte professionnelle informe par écrit le lanceur d’alerte de la réception de son signalement dans un délai de sept jours ouvrés, ainsi que du délai prévisible nécessaire à l’examen de sa recevabilité, des mesures envisagées ou prises pour évaluer l’exactitude des allégations et des modalités selon lesquelles il est informé des suites données à son signalement.

Lorsque le signalement est considéré comme recevable, le référent alerte vérifie son fondement dans un délai de trois mois. Dans cette étape, il est possible d’examiner les faits rapportés et de les établir : étude juridique et technique des faits, collecte de preuves, échanges avec divers acteurs impliqués, audition des témoins, réalisation d’actes d’expertise, etc.

Après avoir effectué ces vérifications, le lanceur d’alerte est fait part des réactions à l’alerte.

L’exactitude et l’objectivité sont des critères essentiels dans les opérations de recevabilité et d’examen du bien-fondé (ou instruction).

La précision des faits : il est essentiel que les faits rapportés soient établis avec une certitude adéquate, soutenus par une pièce existante et probante (écrits, témoignages concordants, etc.), et recoupés et vérifiés.
Le principe d’objectivité et d’impartialité consiste à enseigner « à charge et à décharge », à chercher à la fois les éléments qui peuvent confirmer et contredire les faits rapportés.